Il était invité à intervenir dans le panel consacré au suivi du programme d'actions de Doha pour les PMA (DPoA).
Il a pu souligner qu'au delà de la pertinence du diagnostic posé par le DPoA quant aux défis auxquels font face les PMA, la question est maintenant de savoir comment les mécanismes de suivi peuvent dépasser ce diagnostic ?
Il a insisté sur deux points.
Le récent communiqué des ministres du développement des pays du G7 invitent explicitement les acteurs du développement à concentrer leurs ressources concessionnelles là où elles sont le plus nécessaires, notamment dans les pays les moins avancés et les plus vulnérables. C'est tout le sens de nombreux travaux de la Ferdi, notamment les plus récents (B293, Papiers de recherche AFD n°402).

Cette session a été consacrée à l’examen à mi-parcours de haut niveau du Programme d’action de Doha, qui s’est tenu à Doha, au Qatar, en mars 2027. La discussion a porté sur le suivi de la mise en œuvre du Programme d’action de Doha (DPOA), les données permettant de mesurer les progrès en matière de transformation structurelle, les évaluations de vulnérabilité, ainsi que les politiques et partenariats favorisant une transformation productive.
Modérateur : M. Lars Becker, Conseiller principal – Développement durable et climat, Bureau du Président de l’Assemblée générale des Nations Unies (OPGA), New York
Panélistes :
• M. Abdul Alim, Responsable de l’équipe des PMA, UN-OHRLLS
• Mme Idmane Moussa Ali, Conseillère spéciale auprès du Ministre, Ministère de l’Économie et des Finances de Djibouti
• Ms. Tiina Satuli, Premier Conseiller, Chef adjoint du Développement durable et des Partenariats, Délégation de l’Union européenne auprès des Nations Unies
• M. Matthieu Boussichas, Chargé de programme, Ferdi
• Mme Miniva Chibuye, Responsable des PMA, PDSL et PEID, Bureau de développement des télécommunications de l’Union internationale des télécommunications
