COVID 19, une raison supplémentaire pour fiscaliser l’aide internationale, et non l’inverse

La crise sanitaire que vivent les pays en développement devrait conduire à une augmentation des projets financés par les bailleurs de fonds. L’importance des sommes engagées pourrait conforter ces derniers dans leurs arguments en faveur du maintien de l’exonération de l’aide-projet, alors même que des réflexions s’engageaient pour éventuellement remettre en cause cet avantage fiscal (Caldeira et al., 2017, 2019, OECD, 2020).
Citation

Caldeira E., Geourjon A-M., Rota-Graziosi G. (2020) "COVID 19, une raison supplémentaire pour fiscaliser l’aide internationale, et non l’inverse", Ferdi Note brève B202, avril 2020